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Principe du quantification du stress mécanique (QSM)

Principe du quantification du stress mécanique (QSM)

Principe du quantification du stress mécanique (QSM)

Connaissez-vous le principe de quantification du stress mécanique (QMS)? Ce fondement théorique joue un rôle primordial dans la prévention du risque de blessure lors d’un entraînement physique, ainsi que dans l’obtention de gains dans les structures anatomiques au niveau de la force, de la flexibilité et de l’endurance, pour ne nommer que ceux-ci. En effet, les structures nécessitent d’être soumises à un certain niveau de stress qui doit se situer au-dessus de la limite minimale adaptative afin d’acquérir une adaptation. Toutefois, elles ne doivent pas recevoir un stress trop intense qui serait au-delà de la limite maximale adaptative, puisque cela engendre des blessures.

Pour une meilleure explication, prenons l’exemple de Pierre, un homme âgé de 35 ans qui n’a aucun problème de santé qui pourrait venir limiter son entraînement. Pierre souhaite augmenter sa force musculaire au niveau de ses biceps et décide de commencer à soulever des charges pour la première fois de sa vie.

*À noter que les charges mentionnées dans l’exemple sont fictives, et que les niveaux de limites adaptatives varient d’une personne à l’autre selon l’état de santé et le niveau d’entraînement.

 

Scénario #1 à Pierre décide de soulever une charge de 2 lbs. Or, le stress affligé à ses structures tissulaires n’est pas suffisant pour dépasser sa limite minimale adaptative puisque la charge n’est pas assez lourde. Si le seuil minimal de stress tissulaire n’est pas atteint, aucune adaptation au niveau de la structure n’est possible. Les structures de Pierre ne peuvent donc pas s’adapter; il ne peut donc pas voir son niveau de force augmenter

.Scénario #2 à Pierre débute son entraînement en levant une charge de 20 lbs. Le stress subi sur ses tissus est trop élevé puisqu’il est au-delà de sa limite maximale adaptative. Pierre risque alors de se blesser, le contraignant à devoir arrêter son entraînement. De plus, suite à sa blessure, ses limites minimales et maximales d’adaptation s’abaissent, étant donné que les tissus sont plus fragiles, sans compter le déconditionnement subi en raison de la baisse d’utilisation des structures.

Scénario #3 à Pierre planifie de commencer son entraînement avec une charge de 10 lbs. Le niveau de stress infligé sur ses tissus se situe entre ses limites adaptatives minimale et maximale, ce qui représente la zone idéale afin d’aller chercher une adaptation de ses structures. Au bout d’un moment, les structures de Pierre s’adaptent au poids de ses altères; ses limites sont alors repoussées vers le haut. À ce moment, pour ne pas stagner, Pierre va devoir augmenter sa charge à 15 lbs afin de continuer à progresser et à augmenter sa force, et ainsi de suite. Son adaptation tissulaire est optimisée dans le temps, et c’est de cette façon que Pierre atteindra ses objectifs de force musculaire plus élevée dans ses biceps sans se blesser.

 

Quoi retenir

Le plus important à retenir est de progresser lentement, tout en respectant les capacités de son corps et de viser un dosage adéquat au niveau du stress subi par les structures. Il s’agit de la clé du succès pour être en mesure de bien progresser et d’atteindre ses objectifs d’entraînement, tout en réduisant le plus possible le risque de blessures. Également, il est important de se rappeler que pour permettre aux structures d’avoir le temps de récupérer. Il est important de s’accorder des jours de repos!

 

Par Chloé Chamberland, pht

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